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Translation des méthodes

Translation des méthodes

L’évolution dans la gestion des contenus suit deux logiques bien distinctes : d’une part, un élargissement en termes de contenus gérés et, d’autre part, une adaptation des méthodes de gestion à ces contenus, dérivées de la gestion documentaire.
On constate, en effet, que nombre des méthodes de l’ECM sont issues de la GED. Un contenu est souvent considéré comme un fichier (ou un ensemble de fichiers) et les actions qu’on applique s’apparentent à celles qu’un utilisateur est familiarisé à appliquer sur des documents.
Deux facteurs expliquent cette translation de méthodes entre GED et ECM : les solutions d’ECM sont souvent issues des éditeurs de GED, mais c’est surtout la transposition du paradigme du document papier aux contenus électroniques qui permet aux utilisateurs de s’affranchir d’une partie de la complexité portée par la nature des contenus électroniques.
On constate que les utilisateurs envisagent plus facilement de gérer un contenu considéré comme un ensemble cohérent que les morceaux d’un
« quelque chose » qui n’a pas de forme et dont il est complexe de s’approprier le rendu (la forme).

En clair : une page de site web est plus facile à considérer et a manipuler que plusieurs contenus (par exemple, trois images, une bannière de publicité et plusieurs blocs de texte) qui une fois agencer sur l’écran forme une page Web.