Pour savoir où on va, il faut savoir d'où l'on vient

Vous avez
une question ?
Un projet ?

Contactez nous !
 

Contactez-nous

Vous avez une question ? un projet ? 
Vous souhaitez plus d'informations sur un produit ? sur notre offre ? 
Contactez-nous, on vous répond sous 4H.

retour

Structuration des métadonnées

Structuration des métadonnées

La gestion des documents électroniques s’apparente encore souvent à une gestion en aveugle. En l’absence de formats ouverts (voir plus loin), le document-fichier est un objet opaque et impénétrable pour toutes les applications autres que celle qui l’a créé, et donc pour l’application de GED, qui ne connaît au départ du document que son nom (le nom du fichier) et son type (type MIME).

Les métadonnées sont les informations associées aux documents gérés.
Elles servent à qualifier les documents, leur apporter une information complémentaire qui soit exploitable. La métadonnée est directement utile en tant qu’information, mais surtout elle est la base des fonctions de recherche, ou de traitements sélectifs appliqués aux documents.

Pour disposer de fonctions avancées, un système de GED doit permettre d’associer aux documents des informations structurées exploitables. C’est tout l’enjeu des métadonnées.

Les métadonnées typiques incluent, par exemple, le titre, l’auteur, la description, la langue, la date de publication.
Il existe des nomenclatures standards de métadonnées, notamment le Dublin Core, qui définit 15 champs principaux de métadonnées.

Différents métiers disposent de leur propre standard (musique, architecture, santé ou archivistique, par exemple).

Afin d’appréhender un maximum de besoins, les solutions doivent donc gérer différents jeux (ou sets) de métadonnées en fonction des types de documents et prévoir un large éventail de types de métadonnées, information textuelle (champ texte), liste de valeurs issues de tables de références, date ou nombre sur la base desquels des règles de gestion pourront être calculées...